L'actualité

Juillet 2016 : le regard de CALIF sur l’actualité

Fin de l’EURO 2016 (10 juillet)

Les quatre semaines de compétition clôturées le 10 juillet dernier ont donné l’occasion de vivre des belles émotions et de retrouver une équipe de France qu’on n’avait plus vue aussi combative depuis longtemps. L’Euro 2016 a également été l’occasion de découvrir un nouveau concept de marketing sportif : celui des fan zones. Pendant un mois, dix fan zones françaises ont généré plus de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires pour les organisateurs, en attirant les habitants de ces agglomérations mais aussi les touristes qui y ont pu y consommer les produits des marques partenaires de l’événement (avec des tarifs jugés parfois trop importants). Derrière, les fans zones, de nombreuses PME locales ont pu aussi développer leur activité. C’est à souligner. Elles ont par ailleurs réussi à relever le défi de la sécurité puisqu’aucun incident n’a eu lieu malgré la pression terroriste qui était bien présente. Enfin, en termes de communication politique, on se rappellera de l’Euro 2016 avec une utilisation habile de la compétition par le Président de la République, présent au stade pour chaque match de l’équipe de France, avec une écharpe tricolore bien visible à l’écran. Une victoire finale aurait peut-être aidé à faire remonter sa cote d’opinion (comme cela avait été le cas pour Jacques Chirac en 1998) même si, depuis, les tragiques événements de Nice sont passés par là. L’Euro est déjà bien loin… 

macron

Meeting d’Emmanuel Macron (12 juillet)

Deux jours avant le « moment présidentiel » du 14 juillet, alors qu’il était au plus haut dans les sondages (malgré quelques mauvaises séquences médiatiques au moins de juin), le jeune Ministre de l’Économie a effectué son premier meeting politique à la Mutualité, le 12 juillet dernier. Présidentiel sur la forme, ce rassemblement n’a pourtant bénéficié d’aucune annonce de la part d’Emmanuel Macron, qui a préféré maintenir l’ambiguïté sur ses ambitions et ne pas annoncer de départ du gouvernement comme certains l’attendaient. On retiendra néanmoins qu’Emmanuel Macron est un excellent communiquant, et qu’il l’a encore prouvé à cette occasion. Critiqué pour son clip « En Marche » reprenant des images tournées à l’étranger ou sa communication trop inspirée d’Edouard Balladur, il a su séduire son auditoire le 12 juillet, qui a conclu son discours sur des clameurs « Macron, Président ! ». Au niveau des idées, rien de neuf, si ce n’est une volonté de « moderniser » l’action politique et de ne pas trop revendiquer le bilan de l’actuel Président, qui en a fait un ministre et donc un homme politique et qu’il remercie plus qu’il n’en fait l’éloge. Ayant choisi le lieu hautement symbolique de la Mutualité, le ministre de l’Economie semble pourtant vouloir continuer à se revendiquer du socialisme. Les prémices d’une participation à la primaire de la Belle Alliance Populaire ? 

nice

Les attentats de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray (14 et 26 juillet)

Par deux fois, en ce mois de juillet, les terroristes ont frappé. Si l’Euro 2016 a concentré toutes les inquiétudes, c’est finalement le 14 et le 26 juillet que les terroristes ont décidé de semer leur haine et leur idéologie. En premier lieu, c’est l’unité nationale qui a été touchée, puisque l’attentat de Nice a donné lieu à une longue polémique entre le gouvernement et l’opposition sur les moyens mobilisés pour assurer la sécurité du feu d’artifice… Puis c’est le respect de la liberté de penser qui a été attaquée, avec le meurtre du Père Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Au total, 85 morts et encore beaucoup de souffrance. Trop. Si l’émotion est là, il faut aussi savoir prendre du recul, et comprendre logiquement ce qui s’est passé. Questionner. Au-delà des polémiques, les suites de ces attentats provoquent tout de même une forme de remise en cause dans les médias. On se souvient du traitement médiatique de Nice par France Télévisions, très critiquée pour avoir interviewé un mari à côté de sa femme décédée, ce qui a d’ailleurs donné lieu à des excuses du groupe public. Cela n’est-il pas hors de proportion avec le devoir d’information ? Peut-être si l’on en croit les réactions de BFMTV ou du Monde qui viennent d’indiquer qu’ils ne diffuseraient plus de portraits de terroristes. Après tout, ceux-ci recherchent aussi leur quart d’heure wharolien à titre posthume et les en priver serait un moyen de gagner, sur le front de communication, une petite bataille dans cette guerre d’un nouveau genre…

Ils parlent de CALIF… You Love Words (21-06-16)

 

Cabinet en communication CALIF

Qui c’est LE plus fort… évidemment c’est un vert ! Le Stéphanois François Massardier, roi de la com et du coup franc médiatique, nous livre ses quelques astuces et autres conseils pour une com d’influence, niveau Champions League. Je connais François et vous garantis qu’il est aussi droit que les poteaux en 76 étaient carrés et rond quand il s’agit de trouver le discours qui fera se lever les foules. N’hésitez pas à découvrir son interview et à faire appel à lui pour votre future épopée.

Pour retrouve l’article en entier : François Massardier, directeur de CALIF

Ils parlent de CALIF… L’essor (9-05-15)

affaires publiques Lyon Rhône-Alpes

L’entrepreneur stéphanois a investi un demi-million d’euros dans les nouveaux locaux de sa société.

L’entreprise de communication d’influence Calif, créée en 2009 par François Massardier et dont le siège se trouve à Saint-Etienne, a racheté en début d’année le cabinet de conseil ligérien Arion, qui dispose d’un agrément du ministère de l’Intérieur nécessaire à la formation des élus. Ce dernier, créé en 2012 par Eric Fages et Quentin Bataillon, avait vu sont activité mise entre parenthèses depuis la prise, en 2014, de nouvelles fonctions par ses dirigeants. L’ancien directeur de la communication de l’ASSE a pris la direction du protocole au cabinet du maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, tandis que son jeune associé devenait conseiller municipal à Feurs et assistant parlementaire du député européen Jérôme Lavrilleux.

Retrouver l’article  en entier : CALIF investit à Paris et dans la formation de l’Essor.

Ils parlent de CALIF… Le Journal des Entreprises (6-04-12)

 cabinet lobbying Lyon Rhône-Alpes

À 31 ans, il est partout. Du moins, dans les milieux professionnels. Certes, sa famille n’est pas inconnue à Saint-Étienne puisque son père co-dirige l’entreprise Diffusion Technique Française. Mais c’est bien son parcours personnel et son implication très importante dans le développement de l’économie locale qui l’ont définitivement ancré dans le paysage économique stéphanois. Ancien étudiant de Sciences Po Toulouse, titulaire d’un DESS en relations européennes, il est à la tête d’une petite entreprise, Calif, spécialisée dans le conseil en communication et dans le lobbying.

Retrouver l’article  en entier : CALIF entretient la passion des réseaux