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Novembre – Décembre 2016 : le regard de CALIF sur l’actualité

 

 La taxe Youtube

Le CNC a réussi son lobbying sur la taxe Youtube

Les parlementaires avaient tenté de l’adopter en 2015, la taxe Youtube a été votée in fin 2016 (le 6 décembre à l’Assemblée nationale, puis le 16 décembre au Sénat) dans le cadre du Projet de Loi de Finances Rectificatives de 2016. Fruit d’un lobbying intense et à peine masqué du Centre National du Cinéma et de l’Image Animée (CNC), cette nouvelle taxe a été l’occasion d’un affrontement rude entre les plateformes d’hébergement (de type Youtube, Netflix, Dailymotion etc.) et les auteurs/producteurs, ces-derniers l’ayant finalement emporté. Une brèche dans les revenus publicitaires des grandes plateformes qui pourrait bien à terme conduire à une réelle fiscalisation des géants du web présents en France…

Que prévoit ce nouveau dispositif législatif ? Imposer à hauteur de 2% (pour les contenus jugés conventionnels) ou à hauteur de 10% (pour les contenus à caractère violent ou pornographique) les revenus publicitaires tirés de la diffusion de vidéos par les éditeurs de services numériques et des plateformes de partage de contenu audiovisuel et cinématographique. Les sites Internet d’information, dont la diffusion de vidéos ne représenterait qu’une activité secondaire, et les sites d’actualité cinématographique (de type Allociné) seraient exonérés. Le bénéfice annuel de cette taxe a été estimé à entre 1 et 2 millions d’euros, montant critiqué par ses détracteurs : elle permettrait à peine de couvrir ses frais de recouvrement, et serait de surcroît « inapplicable » du fait de la difficulté de taxer les géants du web par essence réticents à déclarer leurs revenus en France.

Abondant directement le CNC, cette nouvelle ressource budgétaire devrait assurer un financement plus important de la production culturelle (s’ajoutant aux quelque 700 millions d’euros qui constituent son budget), et notamment celle du web. C’est du moins son argument. Mais ses principaux détracteurs, comme l’ASIC, l’association des plateformes d’hébergement, affirment que la mesure n’a été précédée d’aucune étude d’impact préalable, et que ledit financement de l’activité culturelle en ligne serait plus que douteux. Le gouvernement, par l’intermédiaire de Christian Eckert et de Jean-Vincent Placé, s’est d’ailleurs publiquement prononcé contre la mesure, pointant que l’initiative française de taxation des géants américains (le secteur est principalement concentré entre leurs mains) apparaîtrait comme non coordonnée avec une initiative européenne d’harmonisation fiscale, qui serait beaucoup plus efficace.

Une chose est sûre : le vote de cette loi a permis de voir le lobbying auquel s’est donné le CNC, organisme public dont on attend de savoir s’il devra s’inscrire au inscrire au registre de transparence des représentants d’intérêts prévu par la loi Sapin II…

Les vieilles ficelles de la communication

Les vieilles ficelles de la communication…

La Primaire de la droite et du centre l’a montré, rien n’est réellement prévisible en politique, et surtout, tout peut changer au dernier moment ! Le choix de François Fillon par les électeurs de droite le 27 novembre dernier a prouvé que les idées comme le positionnement de communication du candidat ont payé, et ont permis de dépasser ses deux principaux rivaux, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. Comment un tel revirement de l’opinion, à quelques semaines du premier tour, a-t-il permis au député de Paris de l’emporter ? Tout simplement en utilisant les vieilles recettes de la communication politique.

Tout d’abord, la télévision. Salué par tous les commentateurs politiques comme excellent lors des deux débats télévisés d’avant premier tour, l’ancien Premier ministre n’a pas suscité la passion des médias, paraissant prequ’effacé, mais a séduit les électeurs avec son sérieux et son calme affiché. Ensuite, le programme. Contrairement à Bruno Le Maire qui avait choisi de démontrer le sérieux de son projet en éditant 1 000 pages de programme (ce qui a pu faire peur à une partie de son électorat…), François Fillon a énoncé un programme clair et construit, fruit d’échanges entamés avec la société civile depuis plusieurs mois.

Encore, sa mobilisation sur le terrain. On l’oublie trop souvent, une élection ne se joue pas forcément dans les médias et à Paris, elle se joue aussi au contact direct des électeurs, parfois loin des caméras. Or, si l’ancien Premier ministre laissait entendre dans sa communication sur les réseaux sociaux qu’il percevait une réelle mobilisation dans ses meetings, les journaux et radios ne relayaient que peu la réelle montée de soutiens et d’énergie qui provenait des territoires. Un maillage du territoire fait de rencontres et de discours qui a certainement payé.

Enfin, notons que François Fillon est le seul candidat à avoir édité un programme papier et l’a fait distribué dans les boites aux lettres de quartiers / territoires favorables à la droite. Quand on sait que cet électorat est âgé, il était donc intelligent de ne pas trop délaisser le papier.

In fine, alors que tous les experts regardaient la Primaire de la droite comme un laboratoire de nouveaux outils de communication, particulièrement digitaux, ce sont finalement les vieilles recettes (TV, programmes papier, déplacements bien ciblés, relais dans la société civile) qui se sont révélées les plus efficaces en terme de communication.

Logo_Forum2016, l’année de l’Open Data ?

L’année 2016 a-t-elle été celle de l’Open Data ? Avec une ribambelle d’événements consacrés au sujet, des collectivités directement concernées par l’ouverture des données avec le vote de la loi pour une République numérique et des technologies qui se démocratisent, il est bien possible que la France soit définitivement entrée dans l’ère du partage et de la synergie des informations.

En décembre, dans le cadre du Sommet mondial du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert qui avait lieu à Paris, CALIF a organisé le Local Government Open Data Forum qui réunissait élus (OpenData France), startups (OpenDataSoft), grands groupes délégataires de services publics (Keolis, Enedis) et avocats (Altana) autour du thème de l’open data territorial. Avec des représentants de plus de 20 pays présents dans la salle, le Forum a été l’occasion de discuter des enjeux de l’open data pour les territoires mais également des dernières avancées réglementaires en la matière, qu’elles soient nationales ou européennes.

Ainsi, les deux derniers mois de l’année ont été marqués par l’obligation faite aux collectivités locales de plus de 3 500 habitants de publier sur une plateforme ou sur la plateforme d’une autre collectivité, voire de l’Etat, des jeux de données prédéfinis afin de les mettre à disposition de toute la société civile qui peut s’en saisir à des fins économiques et démocratiques. Mais comme il a été souligné au cours Forum, l’enjeu de publication des données peut poser problème dans un contexte de concurrence où des délégataires de services publics (on pense au domaine de l’énergie, de l’équipement, des infrastructures de transport…) peuvent se voir forcés à publier des données qui relevaient jusqu’alors du secret des affaires. Où l’on se rend finalement compte que ce sujet est très difficile à traiter à la seule échelle nationale. Il s’agit en effet d’un enjeu européen, voire mondial.

L’enjeu de l’année 2017, avec les élections présidentielle, législatives et sénatoriales qui s’annoncent est donc de savoir si l’open data et la régulation du numérique seront encore au programme de nos futurs élus, avec une vision très franco-française ; ou bien si ces sujets sont destinés à être portés à l’échelle européenne (où l’attend une mise à jour des textes cette année).

Septembre 2016 : le regard de CALIF sur l’actualité

Le logo de la nouvelle chaîne publique d'information en continu, Franceinfo

Le lancement de Franceinfo

Le 1er septembre a vu la naissance de la nouvelle chaîne d’information en continu, dans un paysage audiovisuel français déjà bien chargé (4 chaines sur la TNT, un record en Europe). Franceinfo est devenue la première chaîne publique d’information en continu, diffusée sur le canal 27 de la TNT et portée par quatre structures publiques : France Télévisions, France 24, Radio France et l’INA. Loin de vouloir copier le modèle de ses concurrents, la chaîne aspire au contraire à traiter l’information de manière plus qualitative et à fournir des contenus et formats orignaux. Pas question de reproduire les erreurs de traitement de l’information dont on a parlé dans notre article de juillet.

Et au niveau du contenu, des programmes, le pari semble réussi ! Avec des formats innovants (vidéos courtes), un plateau au centre de la rédaction (on peut voir les journalistes travailler dans des bureaux adjacents), des programmes originaux (le datagueule, qui propose de traiter de l’actualité sous l’angle des Big data)… Franceinfo détonne dans le paysage audiovisuel français. Et ne le fait d’ailleurs pas que sur la télé, puisqu’elle propose du contenu à la télévision, à la radio, sur Internet et en mobilité grâce à une application.

Au niveau des résultats d’audience, la chose est moins sûre. On ne connaît pas réellement les parts d’audience (PDA) car la chaîne a refusé de s’inscrire au baromètre de Médiamétrie afin de garder le secret pour un temps. Des données ont cependant fuité et montrent que le succès de la nouvelle chaîne publique est pour le moins limité. En effet, si elle a bénéficié d’un effet de curiosité (contesté cependant par les représentants de la chaîne), atteignant 0,6% de parts d’audience au plus haut, ce qui la plaçait en deuxième position derrière BFMtv, elle stagnerait aujourd’hui à 0,3% de parts d’audience, c’est-à-dire en en queue de peloton derrière LCI (chaîne info du groupe TF1).

Les équipes s’étaient pourtant bien préparées, s’entraînant une semaine à l’avance en réalisant leurs programmes « à vide », à savoir sans les diffuser. Et 24 heures avant le lancement officiel, la chaîne était disponible sur Internet pour les plus curieux d’entre nous. L’habillage graphique avait été soigneusement pensé, pour doter la nouvelle entrante d’une image moderne et innovante (et on se souvient la polémique qu’avait provoqué en juillet dernier le coût du logo de Franceinfo révélé par Le Canard enchaîné, polémique infondée puisqu’il s’agissait en fait de l’habillage de tous les supports de communication).

Fort heureusement, la chaîne paraît bénéficier d’une meilleure audience sur les réseaux sociaux, puisque ses contenus diffusés sur les plateformes communautaires se relaient mieux que ceux de BFMtv, pourtant double leader en audience à la TV et sur Internet. Seul l’avenir permettra de dire si les investissements conséquents (budget de fonctionnement d’environ à 25 millions d’euros par an selon la presse) des diverses structures publiques étaient justifiées au regard de la compétition féroce actuelle entre les chaînes d’information.

La rencontre d'Emmanuel Macron et de Bruno Le Maire

De l’intérêt pour les candidats de courir foires, salons et congrès…

L’approche des Primaires à droite et à gauche et des élections présidentielles agite la sphère politique qui profite de chacune des foires ou des salons professionnels pour relayer ses messages auprès de communautés ciblées. Et en ce mois de septembre, les rendez-vous étaient nombreux ! CALIF a dénombré pas moins de quatre événements majeurs donnant lieu au défilé de candidats désireux de soigner leur image auprès d’une population catégorielle, ou de bénéficier d’importantes retombées médiatiques. Car pour un homme politique, apparaître dans un salon permet de trouver les micros et caméras qui relaieront les petites phrases prononcées au détour d’une question ou d’un stand et de proposer de belles images aux chaines d’information en continu. Mais c’est aussi prendre le risque de se faire interpeller, voire sévèrement chahuté, par un visiteur ou un exposant du salon. L’arme est à double-tranchant, donc, et on se rappelle des dégâts qu’avait causé le « Casse toi pov’con » de Nicolas Sarkozy en 2008. Le principal enjeu de ces rendez-vous, pour les politiques, est d’apparaître proche du terrain et des problématiques des Français.

Par exemple, la Foire de Châlons-en-Champagne, 2ème événement agricole de France, qui a vu se presser de nombreux candidats durant la 1ère semaine de septembre. Il s’agissait aussi du 1er déplacement d’Emmanuel Macron en tant que simple président d’En Marche, après sa démission du ministère de l’Economie. Une visite remarquée au sens où il a refusé in fine de dialoguer avec des chefs d’entreprise, comme le prévoyait pourtant le programme officiel. Au nom « du respect des valeurs républicaines » a indiqué le principal intéressé. Ce qui a provoqué une certaine incompréhension parmi les chefs d’entreprise présents, ceux-ci se demandant en quoi un ministre serait plus légitime à s’exprimer qu’un chef de parti. Autres personnalités présentes à Châlons ? Alain Juppé ou encore Nicolas Sarkozy.

Le département de la Marne avait décidément la cote en ce mois de septembre puisqu’à quelques kilomètres de Châlons, la deuxième édition des Assises du Produire en France à Reims les 8 et 9 septembre a vu défiler pas moins de quatorze personnalités politiques de droite comme de gauche (Bruno Le Maire, Alain Juppé, François Fillon, Arnaud Montebourg, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen…), invitées à s’exprimer devant plusieurs centaines de chefs d’entreprise sur le mode d’un « Grand Oral ». L’occasion pour chacun de déclarer son amour au « Made in France », popularisé par Arnaud Montebourg, ou au contraire de prôner une ouverture aux logiques de la mondialisation. Mais la communication politique va au-delà des grands discours, puisque les interviews et divers « off » de la tribune donnent lieu à des déclarations proches de la « petite phrase », censées rester dans les mémoires (un Arnaud Montebourg déclarant par exemple que les citoyens devaient aller voter avec leur carte de crédit, un Bruno Le Maire affirmant que la France savait surtout produire des candidats à l’élection présidentielle).

Mais aussi le salon SPACE, salon de l’élevage à Rennes du 13 au 16 septembre, réunissant autour de 100 000 visiteurs ainsi que des centaines d’exposants. L’événement a attiré plusieurs candidats de droite et comme Jean-François Copé, Hervé Mariton, Bruno Le Maire, Alain Juppé, François Fillon ou encore des personnalités de gauche comme Emmanuel Macron ou Stéphane Le Foll. Nicolas Sarkozy s’est d’ailleurs fait remarquer par son absence, tout comme il n’était pas présent aux Assises du Produire en France, seulement représenté par Christian Estrosi.

Le 123ème congrès national des pompiers enfin, organisé à Tours du 21 au 24 septembre, a permis de de constater qu’il est toujours utile d’aller faire campagne auprès de professionnels appréciés des Français, tout en utilisant son mandat. Considéré par François Hollande comme un événement important, le Président s’est en effet rendu à Tours pour effectuer le discours de clôture, où il a été écouté avec intérêt par plusieurs milliers de pompiers. En appelant à la création de casernes et de postes supplémentaires, s’agissait-il d’un discours du Président de la République ou d’un futur candidat à un 2nd mandat ?

Le siège de Berlaymont

La Commission européenne et l’éthique

Plusieurs affaires secouent actuellement la Commission européenne, notamment parce que d’anciens Commissaires entre 2009 et 2014 défrayent la chronique pour avoir ignoré quelques principes de base. L’ancien président et premier ministre portugais José Manuel Barroso, dont les futures fonctions chez Goldman Sachs ont été annoncées dans les règles (20 mois après son départ de la Commission quand le règlement impose d’attendre 18 mois), se voit reprocher ses contacts fréquents avec la banque américaine, au plus fort de la crise financière. Dès lors, on est évidemment en droit de se poser la question de savoir si les informations délivrées par l’ancien président et son cabinet à la banque n’ont aucun lien avec son recrutement comme président non exécutif de Goldman Sachs International.

Autre polémique, celle qui touche Neelie Kroes, avec la révélation de la détention par l’ex Commissaire à la concurrence (2004-2009) puis au numérique (2009-2014) d’une société offshore hébergée aux Bahamas entre 2000 et 2009. Cette affaire pose question quand on sait que la DG Concurrence à Bruxelles dispose de pouvoir étendus pour enquêter sur des entreprises et des dirigeants. Apparemment, elle n’en pas suffisamment pour enquêter sur ses propres Commissaires…

Alors que l’Union européenne doit faire face à une crise de confiance au sein de nombreux Etats-membres (d’autres Brexit ne seraient pas surprenants en cas de référendums identiques ailleurs en Europe) et que le registre de transparence de l’Union européenne est appelé à être renforcé (ce dont CALIF, société inscrite sur ledit registre, ne peut que se féliciter), l’image de la Commission est brouillée. 3 ans après l’affaire Cahuzac avec laquelle on peut se permettre un rapprochement, il est évident que le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » au sein des plus hautes autorités publiques n’aide pas à faire reculer le populisme…

Ils parlent de CALIF… You Love Words (21-06-16)

 

Cabinet en communication CALIF

Qui c’est LE plus fort… évidemment c’est un vert ! Le Stéphanois François Massardier, roi de la com et du coup franc médiatique, nous livre ses quelques astuces et autres conseils pour une com d’influence, niveau Champions League. Je connais François et vous garantis qu’il est aussi droit que les poteaux en 76 étaient carrés et rond quand il s’agit de trouver le discours qui fera se lever les foules. N’hésitez pas à découvrir son interview et à faire appel à lui pour votre future épopée.

Pour retrouve l’article en entier : François Massardier, directeur de CALIF

Ils parlent de CALIF… L’essor (9-05-15)

affaires publiques Lyon Rhône-Alpes

L’entrepreneur stéphanois a investi un demi-million d’euros dans les nouveaux locaux de sa société.

L’entreprise de communication d’influence Calif, créée en 2009 par François Massardier et dont le siège se trouve à Saint-Etienne, a racheté en début d’année le cabinet de conseil ligérien Arion, qui dispose d’un agrément du ministère de l’Intérieur nécessaire à la formation des élus. Ce dernier, créé en 2012 par Eric Fages et Quentin Bataillon, avait vu sont activité mise entre parenthèses depuis la prise, en 2014, de nouvelles fonctions par ses dirigeants. L’ancien directeur de la communication de l’ASSE a pris la direction du protocole au cabinet du maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, tandis que son jeune associé devenait conseiller municipal à Feurs et assistant parlementaire du député européen Jérôme Lavrilleux.

Retrouver l’article  en entier : CALIF investit à Paris et dans la formation de l’Essor.

Ils parlent de CALIF… Le Journal des Entreprises (6-04-12)

 cabinet lobbying Lyon Rhône-Alpes

À 31 ans, il est partout. Du moins, dans les milieux professionnels. Certes, sa famille n’est pas inconnue à Saint-Étienne puisque son père co-dirige l’entreprise Diffusion Technique Française. Mais c’est bien son parcours personnel et son implication très importante dans le développement de l’économie locale qui l’ont définitivement ancré dans le paysage économique stéphanois. Ancien étudiant de Sciences Po Toulouse, titulaire d’un DESS en relations européennes, il est à la tête d’une petite entreprise, Calif, spécialisée dans le conseil en communication et dans le lobbying.

Retrouver l’article  en entier : CALIF entretient la passion des réseaux